Merci à tous et plus particulièrement à Alice pour cette belle tournée! Le trophée à la maison, tout ça, tout ça…
Et un grand merci également pour Pierrot Debouade pour son super podcast de la finale!
J’ai enfin uploadé les commentaires de match de la finale du T5B, il y a 2 versions, une complète et une de 5min des meilleurs moments du match. Enjoy http://www.esseclive.com/podcast/revefm
Au fait nous habitons au 19 bocages oranges. C’est pas perpendiculaire au boulevard de l’oise. Voila le googlemap. En gros il fat vous rendre au point A. Donc ce que je vous propose pour faciliter les choses c’est de faire un itinéraire via googlemap en partance de votre lieu d’habitation. Pensez à cocher l’option piétn, comme cela ce sera plus court. Nous vous attendons nombreux.
Bon les poneys, je fais taire toute rumeur et mauvaise organisation de dongio ou autre bouffe sinoamericaine.
Quand j’étais en première année, on ne faisait pas un mauvais don gio, on se faisait un bon barbec chez les copains à l’ancienne. Mais bon, je parle d’une époque qui n’existe plus, une époque ou on ne portait pas les sauteurs, bernini se chargeait de les jeter en l’air, une époque ou l’ERT faisait une liste pipo, ou les nadège couraient après pignon, ou chuck norris craignait clement charlot.
Je vous parle d’une époque ou on se levait quelle que soit l’heure pour être au chaud le topé, une époque ou le capitaine ne frappait pas comme une fille tel max dada (phrase ajoutée par le 14 de Dauphine, ndlr).
Message à retenir: Max, Alex, Stan et moi-même vous invitons à la grotte pour un fantastique barbecue à partir de 20h, apportez 4€ et de l’alcool, on s’occupe des merguez et des bières. Soyez la bienvenue à notre pendaison de crémière
Le site de la tournée est juste excellent. Avis à ceux qui n’y sont pas encore allés!
En ce qui concerne la bouffe ERT, on s’en met une mercredi soir finalement, juste avant la soirée bombao, rdv à 20h devant l’Essec (ou dans le gymnase même avant pour ceux qui veulent se mettre des raouts, avis aux amateurs)
Superbe résumé, on croirait y être! On croirait aussi que vous eussiez remporté le trophée de l’équipe la plus bagarreuse s’il eut existé. On ne peut qu’être fier de faire partie d’une telle équipe en lisant vos exploits ulysséens.
Bravo et merci!
#19 écrit par Spoiler is back!
18 mai 2010 - 2 h 38 min
C’est tout simplement un tournoi mythique qui s’achève. Des hommes, des bières, du combat et la liesse de la foule, tous les ingrédients étaient réunis cette année pour faire de cette fête à Marcourssis un tournoi réussi (ça rime).
Au tirage, l’ERT héritait d’une poule relevée avec les montagnards Grenoblois, à la peau endurci par le froid et la neige, les flèches d’HEC, aux flamboyants trois-quarts, les guerriers de la SCEP, vaillants champions de France de l’année dernière, et les « Boys » de Rouen, portés par tout leur public.
Pour entrer leur premier match contre Grenoble, les ERTmen s’en remettaient à la verve du meilleur d’entre eux, Ropéro. Par un discours galvanisateur, celui qui avait pour l’occasion sorti son double vitrage lançait ses coéquipiers à l’assaut de la montagne. Les chocs étaient rudes, les placages engagés. Mais au flux fort de la bataille, Rafalaga surgit. Sur une touche rapidement jouée dans ses 22 mètres par un Fafa, inspiré, la ligne de ¾ créait le décalage et lançait comme une fusée un noir qui n’en demandait pas tant pour faire parler sa formidable célérité. L’essai transformé par son botteur chirurgical, l’ERT sortait les barbelés pour repousser les assauts répétés des hommes des alpages. Mais la traitrise vint en fin de match : sur pénalité à jouer pour l’ERT, les bergers adversaires se rendaient coupables d’un attentat sur Clem avant le coup de sifflet de l’arbitre. Comme un seul homme, les ERTmen volaient au secours de leur vaillent demi de mêlée, déjà affairé à se faire justice lui-même. La Musse faisait parler la poudre et le sang (de Fafa) coulait. Rien n’y faisait, et l’ERT s’imposait sur le score final de 7 à 6.
Pour son 2e match, l’ERT retrouvait son éternel rival, son frère ennemi, son plus terrible adversaire, Sup de Co Jouy-en-Josas. Dans un match d’un niveau exceptionnel, les 2 équipes se rendirent coup pour coup. Relances, contres, courses enflammées alternaient avec percussions, tampons, et mauls bien structurés. Aculé dans son camp comme jamais pendant l’essentiel de la 1ere mi-temps, l’ERT ployait mais ne rompait pas. 0-0 à la mi-temps. Après le début de la 2e mi-temps, comme trop souvent cette année, HEC marquait sur un beau décalage de ses trois-quarts, mais Fafa maintenait la pression sur une pénalité. Mené 5 à 3 à 10 minutes de la fin, l’ERT jetait ses dernières forces dans la bataille. Le pack conquérant enfonçait l’axe du terrain pour mettre son précieux buteur en position de drop. Malheureusement, Fafa par 2 fois et Rom une fois manquait la mire et ne pouvaient concrétiser la domination de leurs avants. L’ERT s’inclinait donc 5 à 3, pour conclure la 1ère journée du tournoi.
Le lendemain, l’ERT affrontait l’hôte du tournoi, les terribles Rouennais. Portés par une foule en liesse sur les bords du terrain, les locaux attaquaient le match tambour battant. Dans un vacarme assourdissant digne de Mayol ou Marcel Michelin, l’adversaire donnait l’impression de jouer à 16 ou 17. C’est uni comme un seul homme que les ERTmen choisirent de répondre. Emmenée par ses leaders de jeu, portée par ses quelques supportrices qui ne manquaient pas de donner de la voix, l’ESSEC répondait présent en trouvant l’en-but adverses par deux fois, grâce à Charly et un deuxième homme dont je ne me souviens plus (Rom je crois). Renforcée par l’entrée sur le terrain de Julien qui comblait les failles dans les rares moments de doutes, l’ERT s’imposait sans encaisser le moindre point 12 à 0. L’ERT restait en course pour la qualification.
Le dernier match de poule, contre la SCEP sidi était avancé à 15h pour libérer à temps les joueurs pour la demi-finale Toulon-Clermont. Et si les mines réjouies des retrouvailles illuminaient les coursives avant le match, c’est en vrais combattants que les 2 parties attaquaient le match. C’est la SCEP qui ouvrait le score, sur une attaque au large et un des seuls placages manqués du week-end. Mais alors l’ERT voyait rouge : porté par un Fafa en état de grâce, un Rom percutant, un Clem vif comme l’éclair, le rouleau compresseur ce mettait en marche. Fafa puis Clem aplatissait en conclusion de sublimes efforts collectifs. Mauls, redoublées, jeu au large, tout l’arsenal de bataille de l’ERT y passait. Et le match passait logiquement aux mains de l’ERT à 5 minutes de la fin. Pourtant, la destinée en décidait autrement. Sur un nième ballon volé en touche par l’alignement de l’ERT, le 7 adverse surgissait de nulle part pour intercepter une passe de Auré pour Rom. Et s’offrir un essai après une magnifique course de 70 mètres. Cet essai, qui amenait le match nul 14 partout ne compromettait pas la qualification de l’ESSEC mais venait entacher le beau parcours de l’ESSEC, qui héritait de Dauphine pour sa demi-finale le lendemain.
Le Samedi soir, l’ERT s’offrait un match supplémentaire pour s’offrir son trophée de cœur depuis 4 ans au Topé Ocho : le trophée de l’ambiance. Si les autres demi-finalistes quittaient très tôt le navire (c’est le cas de le dire puisque la fête avait lieu sur une péniche), l’ERT jetait ses forces dans la bataille. Emmené par ses leaders de teuf, Kerim, Max au Stan, l’ERT produisait son plus beau jeu depuis très longtemps. La bandas présente n’arrangeait rien et Fafa et Clem lançaient Paquito sur Paquito. Comble du comble, Dauphine avait laissé sur place son équipe de cagoles/Pom-pom girls (aux charmes desquelles plusieurs ne furent pas insensibles) avec pour mission de payer des consos aux vaillants combattant de l’ESSEC. Lesquels ne s’échappaient pas. Bref, c’est une équipe quasiment au complet qui fermait le bar, la teuf et la péniche sur le coup de 3h30/4h du matin…
Si la victoire est assurément belle, il est des journées qui même dans la défaite valent la peine d’être vécues. Le récit qui va suivre raconte une journée comme celle-ci.
L’ERT avait rendez-vous à 9h30 à Marcoussis pour le coup d’envoi de sa demi-finale. C’est donc 15 fiers guerriers qui se présentèrent vers 9h50 pour défendre leurs couleurs et le maillot blanc et noir. Depuis la veille, l’ensemble de l’opinion publique leur promettait mille morts face à la meilleure équipe du tournoi, face au champion d’Ile-de-France 2010, face à l’équipe qui lui avait donné une leçon de rugby 36-5 au mois de novembre. La soirée de la veille n’incitait pas à l’optimisme. Les heures de sommeil de chacun se comptaient sur les doigts d’une main quand le grammage d’alcool en nécessitait deux. 15 fiers guerriers donc, promis à une mort certaine, mais qui marchaient fièrement vers elle. 15 gladiateurs, et pas un de plus, qui entraient dans l’arène, sans autre horizon que le sang et la sueur à verser pendant les 40 prochaines minutes. 15 frères d’armes, comme à la grande époque. Le coup d’envoi donné par Fafa annonçait la couleur du match à venir : l’ERT vendrait chèrement sa peau. Dans un élan de fighting spirit descendu tout droit du Valhala, l’ERT ne cédait pas un pouce de terrain. De placage et maul, chaque mètre était défendu comme un dernier rempart. Les rares ballons d’attaques étaient négociés avec un puissant réalisme, et la bote de Fafa renvoyait les orgueilleux adversaires dans leur moitié de terrain. Et Dauphine se mit à douter. A 0-0 à la mi-temps, leur certitudes s’étaient envolés, leur confiance évaporée, taillée en pièce par le courage, l’abnégation et la détermination de CES HOMMES-LA que personne, à part eux-mêmes, n’attendait à ce niveau-là. C’était David renversant Goliath, Thésée terrassant le Minotaure. La 2e mi-temps se joua sur la même tonalité que la première : le courage face au doute, l’envie face à l’arrogance. Pourtant, Dauphine fini par marquer. Sur une touche parfaitement négocié, Dauphine structurait un maul limpide, et malgré un premier arrêt, les blancs et noirs ne pouvaient obtenir un second et le ballon finissait aplati dans l’en-but. C’était trop pour l’ERT, à qui les forces commençaient à manquer. Le match s’achevait sur le même rythme, mais l’ERT ne parvenait pas à refaire son retard. Et s’inclinait donc, 7 à 0. La bataille était perdue, mais les hommes mourraient l’arme à la main. Pour l’anecdote, le match s’achevait sur une superbe générale, bien aidée, il faut dire par une joueur de la SCEP, venu compléter la 3e ligne de l’ESSEC, pas tendre ni manchot dans les rucks. Un placage à retardement sur Max lançait Doud Sa. Les coups partirent, Joseph assomma un type, Max cassait le nez d’un autre. L’honneur était sauf. Le match s’achevait sans haies d’honneur.
Le match de classement pour la 3e place face à l’EDHEC était anecdotique. L’ESSEC n’ayant plus de force à offrir. Pour info, Dauphine gagne le tournoi sur une ample victoire sur HEC 18 à 0.
De cette journée et de ce tournoi, chacun retiendra un fait de son choix, une blessure, une action, un essai. L’Histoire, elle, retiendra une poignée de braves qui se battirent jusqu’au bout pour l’amour du maillot blanc et noir, annonçant, qui sait, le début d’une nouvelle grande époque…
Fraichement arrivée à Marcoussis apèrs avoir attendu que notre belle princesse Joseph ait fini de son pomponner et se couper le cheveux pour payer notre inscription, l’ERT passe à table puis part jouer contre l’ESC Grenbole, un match très engagé qui voit un retour de Charly et Kevin dans la compo, mais qui voit surtout un très belle défense de l’ERT qui annihile toutes les attaques adverse(avec un brin de chance par moment). Fafa a oerdu son pied droit mais Raph malgrè sa soirée de la veille reussi un exploit personnel, cadre et deborde 3 joueurs pour filer mettre son essai sous les perches, Fafa transforme, 7-0 score final pour l’ERT. On notera que Aurélien Musset se sera fait bien plaisir sur une petite générale et les 3 vomi de Raph a la fin du match sur le bord du terrain pendant que les Grenoblois rentrent au vestiaire, il a du faire un raout de bière pour son magnifique essai…
Deuxème match contre HEC dont mes souvenirs ne sont pas assez clairs, va savoir pourquoi, un match qu’on préfere tous oublier, il y avait la place pour faire quelque chose de bien mais on rate le coche de peu, et on voit une très courte victoire de HEC,(peut petre pas d’essai même… j’ai préféré oublier ce match)
2ème Journée:
L’ERT arrive avec une envie débordante ,et un ancien venu preter main forte, Marc W., contre l’équipe organisatrice, Rouen, une belle équipe qui a changé par rapport à celle du quart de finale. Après une bonne nuit de sommeil, les cadres font le travail, Julien D. rentre et nous facilite la tache grace a ses passes de plus de 30 m…, victoire de l’ERT et un Fafa qui a clairement retrouvé son pied(il prétend que le ballon « la poste » lui va beaucoup mieux et va jusqu’à le demander pour le prochain match)
Deuxième match, contre l’Entente ESCP, ESTP, EM Lyon etc… pour faire court, les Barbarians. Après avoir essayé d’avancer légérement le match pour pouvoir voir la demi finale du top 14, on annonce aux joueurs qu’ils doivent filer sur le terrain alors qu’ils viennent de s’asseoir pour déjeuner. La tristesse se lit sur le visage d’Aurélien M. mais bon il y a un tournoi à jouer. Sucrette pour tout le monde et on y retourne. Retour gagnant ou presque, l’ERT mène 14à 7 a quelques minutes de la fin mais un 7 MON-STRU-EUX se joue du 15 dont on ne donnera pas le nom par respect pour lui… et file à l’essai. ON apprendra après que le 7 en question était un coéquipier de Julien D. qui lui refusait de mettre des essais par respect pour les équipes et préférait faire la passe même si il pouvait marquer seul. Quelques occasions manquées, beaucoups de regret. Un match en somme plein d’intensité. Au final 14 partout, la qualif’ en demi est dans la poche mais contre la « meilleure équipe du tournoi », Dauphine…
S’en suit une teuf au concorde Atlantique ou l’on a vu partir a 10H30 les joueurs de Dauphine alors que ce de l’ERT font la fermeture…
3ème jour:
Nous arrivons à 15 pile (quelques pertes à déplorer) à 9H30 à Marcoussis, pour un match à … 9H30… les visages sont déconfits, on entends des « je vais quicher » ça et là, mais on voit surtout le 15 de Dauphine en face qui devait etre la depuis 8H du matin.
Et la à la surprise de tous l’ERT sort LE match, de l’envie ,du combat, on s’y file et on s’y file bien. On veut prouver à ces mecs qu’on peut se coller une taule et les battres et leur faire regretter de nous avoir donner leur ticket conso via leurs meufs. 20 1ère minutes de qualités. A la mi temps on se dit qu’il y a la place, vu nos occasions et notre envie, si on tient les 5 premières minutes la finale est pour nous. Malheureusement, au coup d’envoi de la seconde, on prend un sale essai qui sera transformé, on a pas tenu dans les 5 1ères minutes… mais après on est a nouveau géniaux, et on manque de réalisme alors que celui de Dauphine à été flagrant… à tel point que la tension n’a cessé de monté au fur et à mesure de la deuxième mi temps et qu’au coup de sifflet final, un générale éclate(la plus belle du tournoi), pas de haies d’honneur a peine un serrage de main, mauvaise ambiance. Victoire finale de Dauphine, beaucoup de regret pour l’ERT mais on sort la tête haute fier de ce qu’on a produit.
Petite finale contre l’EDHEC ou l’on perd encore 7 à 0, les esprits n’y étaient plus, les corps non plus, on re perd Max sur blessure, Pi aussi, on est un peu K.O.
Fin du récit, en espérant y avoir mis la forme qu’il fallait.
Pas d’entrainement ce soir:
Le stade est occupé pour un tournoi. En plus nous sommes cassés (enfin je pense parler au nom de ceux qui s’y sont filés pendant 3 jours non-stop)
Concernant la bouffe, je suis occupé tout le début de semaine par des entretiens. Après c’est la campagne donc je pense qu’il y a de quoi en profiter pas mal surtout qu’on se retrouve à la tournée. Ce sera donc sans moi je pense.
t’es aussi chaud pour etre aussi bon en orthographe que moi Pi… Si tu lances un challenge moi je suis chaud pour l’accepter et faire ca tout les soirs…
24 mai 2010 - 21 h 39 min
Merci à tous et plus particulièrement à Alice pour cette belle tournée! Le trophée à la maison, tout ça, tout ça…
Et un grand merci également pour Pierrot Debouade pour son super podcast de la finale!
24 mai 2010 - 16 h 36 min
FAT FAT TOURNEE 2010!! Merci Alice, merci tout le monde, c’était génial. On se la colle. Bacalhau.
21 mai 2010 - 9 h 01 min
J’ai enfin uploadé les commentaires de match de la finale du T5B, il y a 2 versions, une complète et une de 5min des meilleurs moments du match. Enjoy
http://www.esseclive.com/podcast/revefm
20 mai 2010 - 22 h 46 min
Départ de la navette Cergy-Roissy demain 5h20 à coté de la gare.
La ligne c’est la 95-18,rdv 5h10 à l’arret de bus histoire d’avoir un peu de marge!
20 mai 2010 - 21 h 59 min
Je pars d’opéra (angle rue scribe/rue Auber) avec Roissybus à 5h45. Ca coute 9€ et le trajet dure une heure. Qui m’accompagne?
20 mai 2010 - 21 h 25 min
j’ai chopé adèle à venise, fisté la babine en irlande pris une droite par max dada à punta cana et fait un bateau à vapeur à alice à Rovaniemi.
J’adore ce site
20 mai 2010 - 20 h 02 min
le site teaser de la tournée a été updaté recemment par notre bon Pi.
Allez faire un tour à Venise et a Rovaniemi…
20 mai 2010 - 16 h 14 min
Et au passage le 14 de Dauphine a bien raison, je tape comme une fille…
20 mai 2010 - 12 h 43 min
Il reste une place pour la tournée
le premier a se manifester sera le premier servi
appelez-moi au 06 66 14 40 59
19 mai 2010 - 17 h 38 min
Au fait nous habitons au 19 bocages oranges. C’est pas perpendiculaire au boulevard de l’oise. Voila le googlemap. En gros il fat vous rendre au point A. Donc ce que je vous propose pour faciliter les choses c’est de faire un itinéraire via googlemap en partance de votre lieu d’habitation. Pensez à cocher l’option piétn, comme cela ce sera plus court. Nous vous attendons nombreux.
désolé si je suis chiant mais j’aime quie les choses soient expliquées clairement. Voila le lien:
http://maps.google.com/maps?oe=UTF-8&gfns=1&q=19+bocages+oranges+pontoise&um=1&ie=UTF-8&hq=&hnear=19+Les+Bocages+Oranges,+95300+Pontoise,+France&ei=TQX0S8X0G4vJ-QajyKj0DQ&sa=X&oi=geocode_result&ct=title&resnum=1&ved=0CBUQ8gEwAA
19 mai 2010 - 16 h 07 min
Quelqu’un aurait il récupéré un polo ERT (2010, taille M) qui ne lui appartient pas au Top 8? J’y ai égaré le mien…
19 mai 2010 - 14 h 33 min
Bon les poneys, je fais taire toute rumeur et mauvaise organisation de dongio ou autre bouffe sinoamericaine.
Quand j’étais en première année, on ne faisait pas un mauvais don gio, on se faisait un bon barbec chez les copains à l’ancienne. Mais bon, je parle d’une époque qui n’existe plus, une époque ou on ne portait pas les sauteurs, bernini se chargeait de les jeter en l’air, une époque ou l’ERT faisait une liste pipo, ou les nadège couraient après pignon, ou chuck norris craignait clement charlot.
Je vous parle d’une époque ou on se levait quelle que soit l’heure pour être au chaud le topé, une époque ou le capitaine ne frappait pas comme une fille tel max dada (phrase ajoutée par le 14 de Dauphine, ndlr).
Message à retenir: Max, Alex, Stan et moi-même vous invitons à la grotte pour un fantastique barbecue à partir de 20h, apportez 4€ et de l’alcool, on s’occupe des merguez et des bières. Soyez la bienvenue à notre pendaison de crémière
18 mai 2010 - 19 h 32 min
Et tu veux boire du saké manu?
18 mai 2010 - 18 h 01 min
Pas au Don Gio, au Noich’ à volonté!
18 mai 2010 - 13 h 37 min
Ca part en bouffe au Don Gio mercredi alors… RDV dans le gymnase dès 18h qu’on se tire une belle balle dans le pied…
18 mai 2010 - 12 h 49 min
Le site de la tournée est juste excellent. Avis à ceux qui n’y sont pas encore allés!
En ce qui concerne la bouffe ERT, on s’en met une mercredi soir finalement, juste avant la soirée bombao, rdv à 20h devant l’Essec (ou dans le gymnase même avant pour ceux qui veulent se mettre des raouts, avis aux amateurs)
18 mai 2010 - 11 h 39 min
–> spoiler back
chaque jour on a le droit à une destination complétée?
ou les 1000 points autres que Paris c’est juste pour brouiller les pistes?
En tout cas beau boulot ca me fait saliver d’avance et l’odeur du houblon semble envahir mes narines.
18 mai 2010 - 2 h 52 min
Superbe résumé, on croirait y être! On croirait aussi que vous eussiez remporté le trophée de l’équipe la plus bagarreuse s’il eut existé. On ne peut qu’être fier de faire partie d’une telle équipe en lisant vos exploits ulysséens.
Bravo et merci!
18 mai 2010 - 2 h 38 min
La tournée approche à grand pas…
http://tournee2010ert.free.fr/
17 mai 2010 - 23 h 26 min
Bravo et merci pour ce résumé AFP!
Digne d’un Marcass dans le style et la plume. Verbe haut et écriture épique. Du Marcass donc, les fautes en plus! lol
La bise,
17 mai 2010 - 19 h 03 min
C’est tout simplement un tournoi mythique qui s’achève. Des hommes, des bières, du combat et la liesse de la foule, tous les ingrédients étaient réunis cette année pour faire de cette fête à Marcourssis un tournoi réussi (ça rime).
Au tirage, l’ERT héritait d’une poule relevée avec les montagnards Grenoblois, à la peau endurci par le froid et la neige, les flèches d’HEC, aux flamboyants trois-quarts, les guerriers de la SCEP, vaillants champions de France de l’année dernière, et les « Boys » de Rouen, portés par tout leur public.
Pour entrer leur premier match contre Grenoble, les ERTmen s’en remettaient à la verve du meilleur d’entre eux, Ropéro. Par un discours galvanisateur, celui qui avait pour l’occasion sorti son double vitrage lançait ses coéquipiers à l’assaut de la montagne. Les chocs étaient rudes, les placages engagés. Mais au flux fort de la bataille, Rafalaga surgit. Sur une touche rapidement jouée dans ses 22 mètres par un Fafa, inspiré, la ligne de ¾ créait le décalage et lançait comme une fusée un noir qui n’en demandait pas tant pour faire parler sa formidable célérité. L’essai transformé par son botteur chirurgical, l’ERT sortait les barbelés pour repousser les assauts répétés des hommes des alpages. Mais la traitrise vint en fin de match : sur pénalité à jouer pour l’ERT, les bergers adversaires se rendaient coupables d’un attentat sur Clem avant le coup de sifflet de l’arbitre. Comme un seul homme, les ERTmen volaient au secours de leur vaillent demi de mêlée, déjà affairé à se faire justice lui-même. La Musse faisait parler la poudre et le sang (de Fafa) coulait. Rien n’y faisait, et l’ERT s’imposait sur le score final de 7 à 6.
Pour son 2e match, l’ERT retrouvait son éternel rival, son frère ennemi, son plus terrible adversaire, Sup de Co Jouy-en-Josas. Dans un match d’un niveau exceptionnel, les 2 équipes se rendirent coup pour coup. Relances, contres, courses enflammées alternaient avec percussions, tampons, et mauls bien structurés. Aculé dans son camp comme jamais pendant l’essentiel de la 1ere mi-temps, l’ERT ployait mais ne rompait pas. 0-0 à la mi-temps. Après le début de la 2e mi-temps, comme trop souvent cette année, HEC marquait sur un beau décalage de ses trois-quarts, mais Fafa maintenait la pression sur une pénalité. Mené 5 à 3 à 10 minutes de la fin, l’ERT jetait ses dernières forces dans la bataille. Le pack conquérant enfonçait l’axe du terrain pour mettre son précieux buteur en position de drop. Malheureusement, Fafa par 2 fois et Rom une fois manquait la mire et ne pouvaient concrétiser la domination de leurs avants. L’ERT s’inclinait donc 5 à 3, pour conclure la 1ère journée du tournoi.
Le lendemain, l’ERT affrontait l’hôte du tournoi, les terribles Rouennais. Portés par une foule en liesse sur les bords du terrain, les locaux attaquaient le match tambour battant. Dans un vacarme assourdissant digne de Mayol ou Marcel Michelin, l’adversaire donnait l’impression de jouer à 16 ou 17. C’est uni comme un seul homme que les ERTmen choisirent de répondre. Emmenée par ses leaders de jeu, portée par ses quelques supportrices qui ne manquaient pas de donner de la voix, l’ESSEC répondait présent en trouvant l’en-but adverses par deux fois, grâce à Charly et un deuxième homme dont je ne me souviens plus (Rom je crois). Renforcée par l’entrée sur le terrain de Julien qui comblait les failles dans les rares moments de doutes, l’ERT s’imposait sans encaisser le moindre point 12 à 0. L’ERT restait en course pour la qualification.
Le dernier match de poule, contre la SCEP sidi était avancé à 15h pour libérer à temps les joueurs pour la demi-finale Toulon-Clermont. Et si les mines réjouies des retrouvailles illuminaient les coursives avant le match, c’est en vrais combattants que les 2 parties attaquaient le match. C’est la SCEP qui ouvrait le score, sur une attaque au large et un des seuls placages manqués du week-end. Mais alors l’ERT voyait rouge : porté par un Fafa en état de grâce, un Rom percutant, un Clem vif comme l’éclair, le rouleau compresseur ce mettait en marche. Fafa puis Clem aplatissait en conclusion de sublimes efforts collectifs. Mauls, redoublées, jeu au large, tout l’arsenal de bataille de l’ERT y passait. Et le match passait logiquement aux mains de l’ERT à 5 minutes de la fin. Pourtant, la destinée en décidait autrement. Sur un nième ballon volé en touche par l’alignement de l’ERT, le 7 adverse surgissait de nulle part pour intercepter une passe de Auré pour Rom. Et s’offrir un essai après une magnifique course de 70 mètres. Cet essai, qui amenait le match nul 14 partout ne compromettait pas la qualification de l’ESSEC mais venait entacher le beau parcours de l’ESSEC, qui héritait de Dauphine pour sa demi-finale le lendemain.
Le Samedi soir, l’ERT s’offrait un match supplémentaire pour s’offrir son trophée de cœur depuis 4 ans au Topé Ocho : le trophée de l’ambiance. Si les autres demi-finalistes quittaient très tôt le navire (c’est le cas de le dire puisque la fête avait lieu sur une péniche), l’ERT jetait ses forces dans la bataille. Emmené par ses leaders de teuf, Kerim, Max au Stan, l’ERT produisait son plus beau jeu depuis très longtemps. La bandas présente n’arrangeait rien et Fafa et Clem lançaient Paquito sur Paquito. Comble du comble, Dauphine avait laissé sur place son équipe de cagoles/Pom-pom girls (aux charmes desquelles plusieurs ne furent pas insensibles) avec pour mission de payer des consos aux vaillants combattant de l’ESSEC. Lesquels ne s’échappaient pas. Bref, c’est une équipe quasiment au complet qui fermait le bar, la teuf et la péniche sur le coup de 3h30/4h du matin…
Si la victoire est assurément belle, il est des journées qui même dans la défaite valent la peine d’être vécues. Le récit qui va suivre raconte une journée comme celle-ci.
L’ERT avait rendez-vous à 9h30 à Marcoussis pour le coup d’envoi de sa demi-finale. C’est donc 15 fiers guerriers qui se présentèrent vers 9h50 pour défendre leurs couleurs et le maillot blanc et noir. Depuis la veille, l’ensemble de l’opinion publique leur promettait mille morts face à la meilleure équipe du tournoi, face au champion d’Ile-de-France 2010, face à l’équipe qui lui avait donné une leçon de rugby 36-5 au mois de novembre. La soirée de la veille n’incitait pas à l’optimisme. Les heures de sommeil de chacun se comptaient sur les doigts d’une main quand le grammage d’alcool en nécessitait deux. 15 fiers guerriers donc, promis à une mort certaine, mais qui marchaient fièrement vers elle. 15 gladiateurs, et pas un de plus, qui entraient dans l’arène, sans autre horizon que le sang et la sueur à verser pendant les 40 prochaines minutes. 15 frères d’armes, comme à la grande époque. Le coup d’envoi donné par Fafa annonçait la couleur du match à venir : l’ERT vendrait chèrement sa peau. Dans un élan de fighting spirit descendu tout droit du Valhala, l’ERT ne cédait pas un pouce de terrain. De placage et maul, chaque mètre était défendu comme un dernier rempart. Les rares ballons d’attaques étaient négociés avec un puissant réalisme, et la bote de Fafa renvoyait les orgueilleux adversaires dans leur moitié de terrain. Et Dauphine se mit à douter. A 0-0 à la mi-temps, leur certitudes s’étaient envolés, leur confiance évaporée, taillée en pièce par le courage, l’abnégation et la détermination de CES HOMMES-LA que personne, à part eux-mêmes, n’attendait à ce niveau-là. C’était David renversant Goliath, Thésée terrassant le Minotaure. La 2e mi-temps se joua sur la même tonalité que la première : le courage face au doute, l’envie face à l’arrogance. Pourtant, Dauphine fini par marquer. Sur une touche parfaitement négocié, Dauphine structurait un maul limpide, et malgré un premier arrêt, les blancs et noirs ne pouvaient obtenir un second et le ballon finissait aplati dans l’en-but. C’était trop pour l’ERT, à qui les forces commençaient à manquer. Le match s’achevait sur le même rythme, mais l’ERT ne parvenait pas à refaire son retard. Et s’inclinait donc, 7 à 0. La bataille était perdue, mais les hommes mourraient l’arme à la main. Pour l’anecdote, le match s’achevait sur une superbe générale, bien aidée, il faut dire par une joueur de la SCEP, venu compléter la 3e ligne de l’ESSEC, pas tendre ni manchot dans les rucks. Un placage à retardement sur Max lançait Doud Sa. Les coups partirent, Joseph assomma un type, Max cassait le nez d’un autre. L’honneur était sauf. Le match s’achevait sans haies d’honneur.
Le match de classement pour la 3e place face à l’EDHEC était anecdotique. L’ESSEC n’ayant plus de force à offrir. Pour info, Dauphine gagne le tournoi sur une ample victoire sur HEC 18 à 0.
De cette journée et de ce tournoi, chacun retiendra un fait de son choix, une blessure, une action, un essai. L’Histoire, elle, retiendra une poignée de braves qui se battirent jusqu’au bout pour l’amour du maillot blanc et noir, annonçant, qui sait, le début d’une nouvelle grande époque…
17 mai 2010 - 17 h 44 min
Pour Steph:
1ère journée:
Fraichement arrivée à Marcoussis apèrs avoir attendu que notre belle princesse Joseph ait fini de son pomponner et se couper le cheveux pour payer notre inscription, l’ERT passe à table puis part jouer contre l’ESC Grenbole, un match très engagé qui voit un retour de Charly et Kevin dans la compo, mais qui voit surtout un très belle défense de l’ERT qui annihile toutes les attaques adverse(avec un brin de chance par moment). Fafa a oerdu son pied droit mais Raph malgrè sa soirée de la veille reussi un exploit personnel, cadre et deborde 3 joueurs pour filer mettre son essai sous les perches, Fafa transforme, 7-0 score final pour l’ERT. On notera que Aurélien Musset se sera fait bien plaisir sur une petite générale et les 3 vomi de Raph a la fin du match sur le bord du terrain pendant que les Grenoblois rentrent au vestiaire, il a du faire un raout de bière pour son magnifique essai…
Deuxème match contre HEC dont mes souvenirs ne sont pas assez clairs, va savoir pourquoi, un match qu’on préfere tous oublier, il y avait la place pour faire quelque chose de bien mais on rate le coche de peu, et on voit une très courte victoire de HEC,(peut petre pas d’essai même… j’ai préféré oublier ce match)
2ème Journée:
L’ERT arrive avec une envie débordante ,et un ancien venu preter main forte, Marc W., contre l’équipe organisatrice, Rouen, une belle équipe qui a changé par rapport à celle du quart de finale. Après une bonne nuit de sommeil, les cadres font le travail, Julien D. rentre et nous facilite la tache grace a ses passes de plus de 30 m…, victoire de l’ERT et un Fafa qui a clairement retrouvé son pied(il prétend que le ballon « la poste » lui va beaucoup mieux et va jusqu’à le demander pour le prochain match)
Deuxième match, contre l’Entente ESCP, ESTP, EM Lyon etc… pour faire court, les Barbarians. Après avoir essayé d’avancer légérement le match pour pouvoir voir la demi finale du top 14, on annonce aux joueurs qu’ils doivent filer sur le terrain alors qu’ils viennent de s’asseoir pour déjeuner. La tristesse se lit sur le visage d’Aurélien M. mais bon il y a un tournoi à jouer. Sucrette pour tout le monde et on y retourne. Retour gagnant ou presque, l’ERT mène 14à 7 a quelques minutes de la fin mais un 7 MON-STRU-EUX se joue du 15 dont on ne donnera pas le nom par respect pour lui… et file à l’essai. ON apprendra après que le 7 en question était un coéquipier de Julien D. qui lui refusait de mettre des essais par respect pour les équipes et préférait faire la passe même si il pouvait marquer seul. Quelques occasions manquées, beaucoups de regret. Un match en somme plein d’intensité. Au final 14 partout, la qualif’ en demi est dans la poche mais contre la « meilleure équipe du tournoi », Dauphine…
S’en suit une teuf au concorde Atlantique ou l’on a vu partir a 10H30 les joueurs de Dauphine alors que ce de l’ERT font la fermeture…
3ème jour:
Nous arrivons à 15 pile (quelques pertes à déplorer) à 9H30 à Marcoussis, pour un match à … 9H30… les visages sont déconfits, on entends des « je vais quicher » ça et là, mais on voit surtout le 15 de Dauphine en face qui devait etre la depuis 8H du matin.
Et la à la surprise de tous l’ERT sort LE match, de l’envie ,du combat, on s’y file et on s’y file bien. On veut prouver à ces mecs qu’on peut se coller une taule et les battres et leur faire regretter de nous avoir donner leur ticket conso via leurs meufs. 20 1ère minutes de qualités. A la mi temps on se dit qu’il y a la place, vu nos occasions et notre envie, si on tient les 5 premières minutes la finale est pour nous. Malheureusement, au coup d’envoi de la seconde, on prend un sale essai qui sera transformé, on a pas tenu dans les 5 1ères minutes… mais après on est a nouveau géniaux, et on manque de réalisme alors que celui de Dauphine à été flagrant… à tel point que la tension n’a cessé de monté au fur et à mesure de la deuxième mi temps et qu’au coup de sifflet final, un générale éclate(la plus belle du tournoi), pas de haies d’honneur a peine un serrage de main, mauvaise ambiance. Victoire finale de Dauphine, beaucoup de regret pour l’ERT mais on sort la tête haute fier de ce qu’on a produit.
Petite finale contre l’EDHEC ou l’on perd encore 7 à 0, les esprits n’y étaient plus, les corps non plus, on re perd Max sur blessure, Pi aussi, on est un peu K.O.
Fin du récit, en espérant y avoir mis la forme qu’il fallait.
17 mai 2010 - 16 h 39 min
Salut à tous,
Pourrait-on svp avoir un véritable résumé du top 8 et non un simple « on a finit 4e, c’était cool, merci ». Merci d’avance les cons.
Affectueusement,
Steph
17 mai 2010 - 13 h 51 min
Pour sur
17 mai 2010 - 13 h 43 min
Ouais bah n’empêche que tu frappe comme une fille
17 mai 2010 - 13 h 07 min
Pas d’entrainement ce soir:
Le stade est occupé pour un tournoi. En plus nous sommes cassés (enfin je pense parler au nom de ceux qui s’y sont filés pendant 3 jours non-stop)
Concernant la bouffe, je suis occupé tout le début de semaine par des entretiens. Après c’est la campagne donc je pense qu’il y a de quoi en profiter pas mal surtout qu’on se retrouve à la tournée. Ce sera donc sans moi je pense.
17 mai 2010 - 12 h 33 min
Chaud pour la muscu ce soir, pas avant 17h45!
Pour la bouffe je propose un noich’ à volonté le mercredi!
17 mai 2010 - 12 h 02 min
Je n’aurai pas vu un seul chien de tout le TOP Eight…
17 mai 2010 - 8 h 58 min
Mardi j’ai diner de crapahutage…Bien joué pour le Top8 les gars
on s’entraine ce soir? si non qui est chaud pr la muscu?
17 mai 2010 - 7 h 43 min
t’es aussi chaud pour etre aussi bon en orthographe que moi Pi… Si tu lances un challenge moi je suis chaud pour l’accepter et faire ca tout les soirs…